Article sur la SAE Bruxelles dans l'Echo

Suite à une visite de Jacques Romain (journaliste) en nos locaux, un article résumant fort bien les objectifs de SAE Institute - non seulement en Belgique mais de par le monde - fut publié le jeudi 4 juin, dont une magnifique photo de notre station Avid XPress en première page.

Première page de l'article
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SAE, formation high-tech aux medias

Depuis deux ans, une école privée a ouvert ses portes à Bruxelles ; elle consacre ses cours au son, à la vidéo numérique et à la création multimedia. Visite des lieux en temps réel...

Nous sommes au numéro 10 de la rue Gachard, près de la place Flagey à Bruxelles. Il se fait tard, mais de nombreux étudiants sont encore sur place. « C'est une de nos spécificités. Les cours se donnent de 10 à 22 heures, ce qui donne une bonne vision des horaires très fluctuants de ce métier », explique Anna Mallon, Marketing Manager de l'école. L'histoire débute en 1976 avec la création de SAE à Sydney, en Australie. Sa vocation ? Former au son et au film, essentiellement par la pratique. L'entreprise obtient un succès fulgurant au point de se développer dans dix-huit pays répartis sur quatre continents et, depuis deux ans, le SAE Institute est installé à Bruxelles.

Anna Mallon nous invite à la suivre pour une visite des lieux. Elle commence par les salles de cours du département Digital Film Making, où chaque étudiant peut venir travailler avec le disque dur externe qu'il reçoit en arrivant. « Notre force est de disposer d'un matériel dernier cri que les élèves peuvent vraiment utiliser. » Ainsi, en plus du studio Blue Screen, l'école dispose d'un Chromaflex, un outil qui permet de recréer en extérieur l'effet Blue Screen - le fond bleu permettant par exemple d'insérer des images derrière une personne filmée. Dans le studio voisin, on découvre une table de montage Avid Express, le nec plus ultra du montage vidéo digital.

Ecole high-tech

Parmi les utilisateurs de ce matériel, figurent une majorité d'hommes d'âge très variable - de 18 à 57 ans. Il s'agit aussi bien d'étudiants que de professionnels. L'école entend cultiver la liberté : seuls les cours théoriques sont à heures fixes. Pour le reste, l'étudiant doit être très motivé : la formation est en effet intensive. Après les trois mois de formation de base, les programmes se poursuivent durant douze mois, à raison de trente heures par semaine. Un superviseur est présent en permanence pour assister les étudiants. Les relations avec l'industrie renforcent l'aspect pratique. « A la fin des cours, on organise une projection des films réalisés par les étudiants, à laquelle on invite des représentants des industries. Souvent des recrutements s'en suivent », explique Anna Mallon, en charge du programme Digital Film Making. Au département Son, 150 étudiants se sont inscrits pour cette deuxième rentrée. Alexis Hendrickse, responsable des cours, nous explique sa philosophie : « Plutôt que de créer des stages, l'institut travaille en partenariat avec des structures comme le Botanique ou la Monnaie. Nos étudiants se font assistants à la prise de son lors de concerts. Au studio, ils enregistrent des musiciens. A quelques reprises, des groupes un peu connus, comme Girls In Hawaii, se sont prêtés au jeu. Des liens se créent, et parfois nos stagiaires finissent par travailler pour ces musiciens. »

High-tech bis

Les salles de cours du département Son exhibent la même profusion de matériel high-tech : trois « 8-pistes » classiques, du digital, des stations Midi et une station sampling, à côté de studios Pro Tools et du matériel Surround dont Alexis Hendrickse prévoit l'avènement comme prochaine étape dans l'industrie musicale. « C'est un changement de l'ampleur de celui de la mono à la stéréo », anticipe l'ingénieur du son. Le travail de fin d'études consiste en un mixage définitif d'un morceau musical sous différents standards. Of course !

Quand au département Création Media, il n'existe pas à encore à Bruxelles car la demande est encore insuffisante. Pour l'instant, les diplômes délivrés par l'institut ne sont pas reconnus en Belgique et en France comme ils le sont en Allemagne. « Mais grâce à notre partenariat avec l'université du Middlesex, nous pouvons offrir un débouché universitaire reconnu, en 27 mois seulement. La reconnaissance de nos diplômes est réelle dans les milieux industriels », conclut Anna Mallon.

Du Basic au Master

Le programme des cours du SAE Institute a la même structure pour les différentes formations. Tout d'abord, un Basic Media Certificate durant trois mois donne les bases théoriques sur le monde des médias et les outils qui s'y rattachent. Chaque étudiant doit le suivre assidûment avant les cours du Diplôme, qui durent douze mois supplémentaires. Ceux qui le désirent peuvent enchaîner sur un Degree équivalant à une licence universitaire. Une année supplémentaire accompagnée de la remise d'une thèse permet d'obtenir le Master.

Plus d'infos : www.sae.edu
Portes ouvertes le samedi 26 juin de 13hOO à 19hOO.
Adresse: rue Gachard, 10 à 1050 Bruxelles.
Tél. 02.647.92.20.